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Interview : Ménopause et danse-thérapie : Mé.no.pause !

Retrouvez Lalie Bena dans un interview de MĂ©nopause naturelle et inspirante. Dans cette sĂ©rie des rencontres du lundi, la formatrice d’intervenants en danse-thĂ©rapie et crĂ©atrice de la mĂ©thode feeling nous parle de mĂ©nopause aux travers de sa mĂ©thode. Une vidĂ©o inspirante…

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Zoom sur… Yovana

Le témoignage de Yovana pour sa prochaine certification

Petite introduction…C’est Ă  l’occasion de sa toute prochaine certification en Danse Feeling, le 22 octobre, que nous avons demandĂ© Ă  la douce Jeannie (Yovana) de nous parler de sa culture du bien-ĂŞtre et de son lien Ă  la danse et Ă  Lalie Bena. Merci pour son interview et l’alimentation de notre rubrique zoom sur…. Zoom sur Yovana « La danse Feeling mĂ©thode Lalie Bena, pour moi, c’est la danse de l’âme. Par le mouvement, l’harmonisation âme-esprit prend corps par le corps. Merci pour ce zoom »

J’ai fait de la danse très tôt. A l’âge de 6 ans, j’étais inscrite en cours de danse rythme dans une petite école de quartier. Mais ce que je préférais, c’était m’enfermer dans ma chambre pour me laisser aller au rythme de la musique.
J’ai ensuite fait la connaissance d’un professeur de danse que j’ai suivi pendant plus de 20 ans. Avec elle, j’ai travaillé la technique pour toujours progresser. Malgré toute l’affection et le respect que j’ai pour elle et son travail, j’ai pris la décision d’arrêter ses cours. J’avais besoin de plus de douceur et d’écoute de moi-même et de mon corps.
J’ai cherché une discipline qui pouvait me correspondre.
Aimant le mouvement, j’ai cherché des cours de Tai Chi et le hasard m’a mis sur le chemin d’un professeur de QI gong. J’ai alors écouté mon corps avec plus de douceur au rythme de ma respiration.
Mais la danse me manquait. J’ai alors suivi ponctuellement des cours de danse orientale, de danse sensuelle et des stages cabarets. J’ai adoré ça mais il me manquait quelque chose.
C’est alors que j’ai rencontré la méthode Lalie Bena.

J’ai connu la méthode de danse Feeling Lalie Bena par une personne qui a suivi cette formation. 8 mois plus tard, je croise le chemin d’une autre personne ayant suivi des cours de danse Feeling. Cette synchronicité me décide alors à me renseigner sur cette méthode dont les cours se déroulaient finalement si près de chez moi…..

La danse Feeling méthode Lalie Bena, pour moi, c’est la danse de l’âme. Par le mouvement, l’harmonisation âme-esprit prend corps par le corps. C’est un outil de bien-être. Cela permet de réveiller son pouvoir d’auto-guérison non pas dans le sens guérison miraculeuse mais pour une meilleure connaissance de soi et une acceptation de ce qui est ici et maintenant.

J’ai décidé d’être formée à cette méthode dès que j’ai rencontré Lalie Bena. C’était alors une évidence, c’est ce que je recherchais.

Suivre cette formation est un cadeau qui m’a permis d’ouvrir des portes et de ressentir le mouvement au plus profond de moi.

Cette méthode m’a montrée que tout le monde sait danser. Le mouvement est toujours juste s’il est sincère. Cette méthode est non seulement un outil thérapeutique mais aussi de bien-être.
Elle m’accompagne et m’a appris à être à l’écoute de tout ce qui m’entoure et surtout de mon ressenti.
J’ai compris que pour aimer son corps il faut le connaître et pour le connaître il faut l’écouter.

Actuellement, je donne des cours de gym dans le centre de bien être EssentiElles. Ces cours de gym qu’ils soient zen ou énergétiques permettent d’être à l’écoute de son corps. Tous les mouvements sont pratiqués avec douceur au rythme de sa respiration.

J’anime également des ateliers Mandala durant lesquels on lâche prise porté par les couleurs.

Bien d’autres choses sont à venir aidée et accompagnée de Cathy et Stéphanie Martin à l’origine du centre EssentiElles bien être….

Liens Utiles
Danse Feeling avec Yovana : www.essentiellesbienetre.com/danse-th-rapie-feeling

Stage d’automne avec Lalie Bena

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Zoom sur…CĂ©line

zoom CĂ©line

« …prendre le temps de faire Ă©merger le mouvement juste pour  danser sa propre danse… »

Depuis toujours, je danse. Enfant déjà, en soirée avec mes parents, je passais des heures sur la piste de danse ; devant le film « flash dance», je rêvais … je créais des chorégraphies, je les présentais à ma famille et je les apprenais  à mes copines lors des fêtes d’anniversaire.

Mon premier cours de danse, je  ne l’ai suivi qu’en 2003, Ă  26 ans, avec Sigalite Portal, somptueuse danseuse orientale, porteuse d’une passion dĂ©vorante communicative. Ce fut pour moi un apprentissage difficile mais la musique me touchait tant que ma volontĂ© de progresser se rĂ©vĂ©la sans limite. Ma grand–mère paternelle adorait la musique orientale et ma grand-mère maternelle, la musique gitane. Je me demande si mes mĂ©mĂ©s m’ont transmis en hĂ©ritage cette sensibilitĂ© pour les musiques orientales  notamment la musique arabo-andalouse ?…

Ainsi depuis 2003, je n’ai cessé de me former à la Danse : au  modern’jazz et au ragga entre autres avec Isabelle Rodriguez, danseuse polyvalente d’une humilité et générosité rares. Je me suis  aussi initiée à la danse indienne, la salsa, la bacchata et à la danse primitive dans le cadre de mon métier d’infirmière en psychiatrie. Au fil du temps, la danse s’est révélée être pour moi  un outil thérapeutique précieux pour les patients.

En 2011, forte de mon expérience personnelle et professionnelle, je postule à l’Espace Arthur en proposant comme médiateur de soins la danse orientale, ode à la féminité, afin d’aider les ados à restaurer  leur image corporelle.

A  l’Espace Arthur, j’ai rencontré Sylviane formée à la méthode Lalie Bena, elle animait un atelier danse africaine. C’est Sylviane qui m’encourage alors à contacter Lalie. Rencontrer Lalie fut pour moi fondamental !

Les formations collectives et individuelles ont révélé la danseuse que je suis en tant que personne unique. Cette méthode basée sur les différentes techniques fondatrices de la danse et le ressenti  m’a libérée. Grâce à Lalie, je me suis sentie légitime. Son expertise et sa bienveillance m’ont portées …et me portent encore. Aujourd’hui, je ne dis plus «je fais de la danse» mais «je suis danseuse» !

Être à l’écoute de soi, ne pas forcer le corps, le respecter, en prendre soin, prendre le temps de faire émerger le mouvement juste pour  danser sa propre danse …voilà ce que je dirais de la méthode Lalie Bena, méthode qui fait partie intégrante de ma pratique de la danse, que ce soit à l’Espace Arthur, à l’association sportive de l’AP-HM ou dans la compagnie de Sigalite Portal «parfum d’orient».

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Zoom sur…Marie-Claude

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LA DANSE COMME MOYEN D’EXPRESSION…
Lorsque j’étais enfant, je n’ai frĂ©quentĂ© aucun cours de danse; ma mère avait dĂ©crĂ©tĂ© que la danse classique faisait de « grosses cuisses » et l’apprentissage d’un instrument de musique lui aurait mis les nerf Ă  vif !!
Aussi, dans mes grands moments de solitude, j’utilisais le grand espace de notre salon comme terrain d’expression corporelle…
La danse m’a toujours habitĂ©, pas besoin de musique, elle Ă©tait dans ma tĂŞte, elle suivait le battement de mon cĹ“ur;
Pas besoin de pointes, mes pieds nus sur le parquet marquaient le tempo …
Je me faisais Espagnole sur un air de Flamenco, m’imaginais princesse pour entamer une valse avec un prince imaginaire.
Plus grande c’est vers la danse contemporaine que me suis orientĂ©e, avec un cours hebdomadaire près de mon LycĂ©e et des stages l’Ă©tĂ©.
Étant un peu dyslexique, je n’ai jamais apprĂ©ciĂ© les cours très cadencĂ©, mais sans espace crĂ©atif, des cours très en vogue de modern Jazz.
Je prĂ©fĂ©rais ĂŞtre l’auteur de mes chorĂ©graphies imaginaires et la danse contemporaine m’offrait un plus large Ă©ventail de possibilitĂ©s crĂ©atives.
Car c’Ă©tait bien un moyen de m’exprimer par le corporel que je cherchais et non apprentissage acadĂ©mique de plus.
A dĂ©faut de trouver un cours de danse me correspondant, j’ai donc pratiquĂ© le yoga et les arts martiaux durant plusieurs annĂ©e.
Mais la danse fut mon premier espace de libertĂ© et d’expression. Dans les soirĂ©e « bourgeoises » oĂą m’emmenait mon premier amoureux, j’ai adorĂ© pratiquer le rock and roll.
Danser Ă  deux est une merveilleuse façon de communiquer avec l’autre.
Par contre n’Ă©tant pas fan des boites de nuits, il ne me restait que les soirĂ©es estivales pour exploiter ma crĂ©ativitĂ©, oubliant toute timiditĂ© ou inhibition… Danser dans mon salon, la musique Ă  tue-tĂŞte a toujours Ă©tĂ© ma meilleure thĂ©rapie…
La danse, c’est la poĂ©sie du corps.
Mais le croirez-vous, il m’a fallu attendre un demi-siècle avant de rencontrer celle avec qui j’allais enfin pouvoir acquĂ©rir Ă  la fois technique et libertĂ© !
Ce fut la rencontre de Nathalie et de sa mĂ©thode de « Danse Feeling »  en 2013, qui m’a donnĂ©e envie de me former comme danseuse, alors que je sortais d’un Ă©pisode très douloureux de ma vie.
La danse thĂ©rapeutique de Lalie Bena m’a re-connectĂ©e Ă  moi-mĂŞme…
La danse, c’est la poĂ©sie du corps ; il suffit de se laisser emporter par le rythme et vibrer au son de la vie, en oubliant tout le reste…
La danse est « sacrĂ©e », la danse est mystique…
Car la danse c’est la vie et la vie est une danse ! 
Marie-Claude
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Zoom sur…Sylviane

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Bonjour,
Native de  Marseille, ville dans laquelle je m’ Ă©panouie dans ma vie familiale et professionnelle en milieu hospitalier,  je suis par ailleurs  passionnĂ©e par la danse ; formĂ©e au modern jazz, et hip hop  durant  quelques annĂ©es,  mon choix s’est centré  depuis  plus de dix ans sur la danse africaine  du fait de mes origines ethniques : mon père est mĂ©tis (grec/bĂ©ninois) et ma mère blanche d’origine italienne.
En fait, la danse fait partie de mon univers depuis ma plus tendre enfance car nous dansions beaucoup en famille !! particulièrement auprès de mon grand-père béninois qui me montrait les danses de son village africain.
Ma  longue carrière d’aide soignante dans diverses unitĂ©s de soins  et mon expĂ©rience de danseuse m’ont poussĂ©e Ă  Ă©laborer un projet sur la danse  et c’est pour cela que je recherchais une formation spĂ©cifique !
C’est alors que la mĂ©thode de danse Feeling Lalie Bena  est entrĂ©e  dans ma vie ! Je l’ai connue  grâce Ă  une maman du  club sportif  oĂą s’entraĂ®naient nos enfants Ă  l’Ă©poque, soit  en 2008.
En discutant avec elle, je lui raconte mon dĂ©sir de me former en danse thĂ©rapie ….
La suite de cet aventure je la dois à la providence  qui accélère mon intégration  au  centre de formation international de Nathalie Carsin (dite Lalie Bena).
LĂ  j’y dĂ©couvre la formation, je perçois assez vite la  prĂ©cision et la fluiditĂ© des  techniques acadĂ©miques et  respiratoires apportĂ©es par cette approche,  bienfaisante  pour l’organisme ! Dès lors,  je m’aperçois que l’enseignement peut conduire vers une prise de conscience proche de la psychothĂ©rapie psychique et corporelle.
Au fil du temps,  je ressens un mieux ĂŞtre, un lâcher prise qui m’aide Ă  vivre plus lĂ©gèrement.
Finalement, je dĂ©crirai la mĂ©thode feeling Lalie Bena comme un outil d’autoguĂ©rison car non seulement elle m’a soutenue lorsque j’ai traversĂ© un Ă©pisode de maladie grave, mais aussi, elle m’a aidĂ© à  construire dans mes fonctions professionnelles un axe de soins  Ă  visĂ©e thĂ©rapeutique par  la danse.
Pour revenir aux cinq ans de formation suivis auprès de Nathalie Carsin ( 3 ans en tronc commun+ 2 ans en perfectionnement), cela reste inoubliable  car  ce travail approfondi de la danse permet de mieux se connaĂ®tre, d’aller chercher des nouvelles  ressources  en soi.
Aujourd’hui, devenue  autonome sur le plan professionnel  et quotidien, j’affirme que la mĂ©thode nous apprend Ă©galement Ă  rester crĂ©ative tout en gardant notre identitĂ© gestuelle.
Pour conclure,  je dis « vive la mĂ©thode Lalie Bena » que je cite  Ă©galement  dans   mon premier rĂ©cit » Mon chemin de vĂ©ritĂ©  »  j’y raconte  sur une partie du livre comment  la danse  feeling Lalie Bena m’a aidĂ©e Ă  rester vivante et combative. Je remercie  le ciel d’avoir  volontairement placĂ© sur ma route Nathalie et son prĂ©cieux apprentissage….
Bien Ă  vous tous .
Sylviane Cossou

livre sylviane web

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Zoom sur… Sylvie


Zoom sylvie

« Travail de l’esprit par le corps ou travail du corps par l’esprit,

l’alchimie fonctionne et nous fait devenir nous. »

Agent Immobilier de mon Ă©tat depuis 20 ans, j’ai toujours pratiquĂ© une activitĂ© physique pour canaliser mon Ă©nergie et pallier au stress de mon mĂ©tier, quand un beau jour, mon amie d’enfance Nathalie CARSIN revient s’installer Ă  Marseille et m’embarque dans l’aventure de la Danse Feeling et devient, de ce fait, ma prof.

Je dois dire qu’au dĂ©but, n’ayant pas pas pratiquĂ© la danse depuis 30 ans, je n’espĂ©rais ni de miracle, ni de transformation particulière. Juste pratiquer et m’amuser.
Mais au fil des annĂ©es, huit en tout, en plus de pratiquer et de m’amuser,

JE ME SUIS TROUVEE MOI,

dans le mouvement, dans la progression, dans le travail du corps et l’Ă©panouissement physique.

Je suis devenue « feeling addict », une heure et demie de bonheur par semaine et surtout personnel.
La bulle de danse. Et les amies que j’y retrouvais Ă©taient devenues indispensables Ă  l’Ă©quilibre de ma semaine.

Comme la danse au dĂ©part n’a pas de corrĂ©lation directe avec mon mĂ©tier (quoi qu’en y rĂ©flĂ©chissant bien la maison est au centre de notre vie et oh combien influente sur notre Ă©quilibre), contrairement aux autres danseuses feeling, je me suis gradĂ©e de PRATIQUANTE OFFICIELLE EN DANSE FEELING et me suis vue dĂ©cerner un beau diplĂ´me après mes 3 premières annĂ©es correspondant Ă  ma fonction (Rien que ca!!!)

La particularitĂ© de la mĂ©thode Feeling, en dehors du fait qu’elle nous sculpte des corps de bombes atomiques (ça c’est pour les marseillais), c’est qu’elle rĂ©vèle ce que nous avons de plus pur et de plus profond en nous.
Travail de l’esprit par le corps ou travail du corps par l’esprit, l’alchimie fonctionne et nous fait devenir nous.

Aujourd’hui, je pratique la danse feeling dans mon salon, en attendant de retrouver un lieu sur Marseille ou Nathalie pourra encore venir nous encenser de sa mĂ©thode et je trouve que c’est pas mal pour un AGENT IMMOBILIER.


Prochainement zoom sur…

Sylvie et Victoria en pleine sĂ©ance Feeling Ă  domicile….

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Zoom sur… Sarah

L’interview de Sarah…

CFI : Pourriez-vous nous parler de vous, votre parcours ?

Sarah : J’ai commencĂ© la danse Ă  9 ans car ma mère voyait bien que c’Ă©tait une envie de chaque instant. Tout d’abord des cours de Jazz, ensuite j’ai dĂ©couvert la danse contemporaine avec Ingeborg Liptay Ă  Montpellier. J’ai rencontrĂ© assez vite les danses moins acadĂ©miques (danse d’Afrique de l’Ouest, Salsa) pour dĂ©marrer le flamenco en 1992 Ă  paris au Centre du Marais , et rapidement en Espagne (Ă  Grenade Ă  l’Ă©cole Carmen de las Cuevas, Ă  Madrid Ă  l’Ă©cole Amor de Dios, Ă  SĂ©ville, Jerez, Cadiz…). En parallèle, je me suis formĂ©e en classique, que je continue toujours, et contemporain.

J’ai toujours suivi d’autres cours en parallèle car le flamenco nĂ©cessite un grand ancrage (et centrage aussi) afin de trouver force et fluiditĂ©. Pour cela j’ai croisĂ© le chemin de la MĂ©thode Feeling aussi.

J’ai dĂ©couvert le Tai Chi et le Qi Qong il y a quelques annĂ©es, en complĂ©ment de ma pratique artistique.

CFI : Comment avez-vous connu la méthode de danse Feeling Lalie Bena ?

Sarah : J’ai connu Nathalie par un membre de ma famille qui a fait le parallèle entre nos parcours respectifs de danseuse et de femme. J’ai suivi sa formation Ă  Marseille Ă  la MPT de la Pauline assez rapidement afin de parfaire mes compĂ©tences et surtout solidifier mes bases.

CFI : Quel mot choisiriez-vous pour la décrire et expliquez-nous pourquoi ?

Sarah : Je dirais une mĂ©thode pour tout danseur pour trouver et installer au plus profond de soi les ressources et les bases pour exercer sa propre discipline, quelle qu’elle soit.

Donc, comme un travail de base profond du corps, donc de l’esprit et de l’âme. Pour rester solide dans son centrage et son ancrage, Ă©lĂ©ments indispensables pour danser. Un travail de dĂ©veloppement aussi de l’improvisation et de son propre ressenti dans le mouvement.

CFI : Comment avez-vous dĂ©cidĂ© d’ĂŞtre formĂ©e Ă  cette approche de la danse ?

Sarah : Cette approche Ă©tait très complĂ©mentaire avec le travail que je fournissaispersonnellement et mon approche de la danse. Je suis une autodidacte de la danse. Je me forme depuis que j’ai 9 ans dans des techniques diverses et je suis mon intuition. Cette approche correspondait Ă  ma manière de voir la danse en me donnant des bases que je n’avais pas eues tout au long de mes diverses formations qui sont restĂ©es très techniques. Cette approche est bien au-delĂ  de la technicitĂ©, et va toucher au plus profond de soi.

CFI : Que vous a apporté cette méthode au quotidien ou dans votre vie professionnelle ?

Sarah : Cette mĂ©thode m’a appris tout d’abord qu’il n’y a pas d’erreur. C’est très important de savoir que quand le mouvement part d’une intention vraie, sincère et ancrĂ©e, elle ne peut ĂŞtre que juste. Cela m’a permis de dĂ©velopper mon expression personnelle et de trouver plus de libertĂ© dans mon interprĂ©tation.

Une confiance en moi aussi et dans ma place de danseuse professionnelle.

Le plaisir de danser dehors, avec la nature, en écoute de ce qui se passe autour de moi, pour ouvrir le regard…

Cette mĂ©thode a Ă©tĂ© enfin une vĂ©ritable thĂ©rapie Ă  des moments de vie personnelle très mouvementĂ©s et douloureux. Ces annĂ©es de formation m’ont accompagnĂ©e. Le groupe d’Ă©lèves aussi m’a beaucoup portĂ©e.

CFI : Parlez-nous de votre actualité ?

Sarah : Je travaille en collectif depuis plus d’un an (Eklectik Flamenko Zone) pour prĂ©senter le flamenco de manière diffĂ©rente, plus crĂ©ative, avec plus d’humour aussi. Nous travaillons beaucoup en rĂ©sidence et en prĂ©sentation de notre travail en cours pour l’instant : Point de Bascule (Marseille), EstakCrew (Estaque), La Fabrik (Marseille), l’EntrepĂ´t (Venelles) Ă  venir en fĂ©vrier.

Outre les spectacles de flamenco dans une forme traditionnelle, je travaille aussi depuis plus d’un an sur la crĂ©ation « Nandi » de Sibongile Mbambo, chanteuse, musicienne, danseuse originaire d’Afrique du Sud.

VidĂ©o de Sarah…zoom…

Retrouver Sarah sur son site : www.sarahmoha.com